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  <title>initiative01: Regards et Perspectives</title>
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  <description>Un blog est une interface, une opportunité de communication entre les membres d'une communauté.
Communiquer, pour dire quoi? Ce que je suis ou ce que j'aimerai être. Peu vous importe. 
La présente initiative est celle d'un étudiant, jeune citoyen qui s'inscrit dans une perspective de compréhemsion et d'anticipation.
Cette interface se veut être une plateforme d'échanges entre les visiteurs et un outil de promotion de la réflexion.

Contribuez! Proposez! Discutez!

Belles initiatives !
Soyez les bienvenus.
Bertrand.</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Fri, 19 Mar 2010 10:54:02 +1844674407370955161200</pubDate>
  <copyright></copyright>
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    <title>Papiers pliés.</title>
    <link>http://initiative01.6mablog.com/post/2009/02/14/Papiers-plies</link>
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    <pubDate>Sat, 14 Feb 2009 14:45:00 +1844674407370955161100</pubDate>
    <dc:creator>Bertrand Colin</dc:creator>
        <category>Cultures</category>
        <category>Origami</category>    
    <description>    &lt;h3&gt;De retour de Londres, nous prenons le train. Plusieurs opportunités pour y passer le temps. Nous en connaissons certaines, en voici une autre.&lt;br /&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;div class=&quot;external-media&quot; style=&quot;margin: 1em auto; text-align: center;&quot;&gt;
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&lt;/object&gt;
&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/x8dbfl_bateau-de-papier_creation&quot;&gt;Bateau de papier&lt;/a&gt;
&lt;/div&gt;
</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Pour une fiscalité écologique et progressive.</title>
    <link>http://initiative01.6mablog.com/post/2008/10/12/Pour-une-fiscalite-ecologique-est-progressive</link>
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    <pubDate>Sun, 12 Oct 2008 19:45:00 +1844674407370955161200</pubDate>
    <dc:creator>Bertrand Colin</dc:creator>
        <category>Ambition Développement</category>
        <category>environnement</category><category>fiscalité écologique</category>    
    <description>&lt;p&gt;Le 23 septembre, les habitants de notre planète ont consommé ce que la Terre pouvait produire en une année. Depuis lors et jusqu’au 31 décembre, nous vivons à crédit, transférant notre dette écologique aux générations futures. La crise financière d’aujourd’hui, une crise de l’illusion de la propriété par le crédit, nous prévient que tôt ou tard, le réajustement s’opère, plus terrible qu’une gestion sereine de notre patrimoine commun.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://initiative01.6mablog.com/post/2008/10/12/Pour-une-fiscalite-ecologique-est-progressive&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://initiative01.6mablog.com/public/nicolas_hulot.JPG&quot; alt=&quot;Retrouvez le témoignage de Nicolat Hulot&quot; style=&quot;float:right; margin: 0 0 1em 1em;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;    &lt;div class=&quot;external-media&quot; style=&quot;float: right; margin: 0 0 1em 1em;&quot;&gt;
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&lt;/object&gt;
&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/x6z543_nicolas-hulot-sexprime-a-riposte_news&quot;&gt;Nicolas hulot  s'exprime à  &quot; riposte &quot;&lt;/a&gt;
&lt;/div&gt;


&lt;p&gt;La France n’est pas de ces pays les plus énergivores et pourtant, les efforts sont toujours indispensables. Sachons que chaque individu sur Terre dispose en moyenne, au vu des ressources naturelles disponibles sur la planète, de 1,7 hectare de terre cultivable pour produire et recycler ce dont il se donne pour besoins. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd’hui l’exploitation moyenne par individu est de 2,2 hectares par individus. Nous consommons déjà trop et les pays du Nord captent, monopolisent, spolient la plupart de ces ressources. Ils sont, nous sommes responsables, de l'État de notre environnement.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Au cours des prochaines décennies, le mécanisme est déjà en route, les géants émergeants aspireront aux standards de confort qui sont les nôtres.
La part d’utilisation du patrimoine naturel commun  - que nous ne possédons pas – croitra,  et avec elle, sa surexploitation et sa destruction.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous n’avons pas d’autre choix que de consommer moins. D’adapter nos comportements. L'effort ne sera pas facile, il est temps de s'y mettre.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La fiscalité écologique dans les discours depuis les années 1990, appliquée avec trop de frilosité dans les pays européens – à l’exception du Danemark et des Pays-Bas – refait son apparition dans le débat politique à l’occasion de la discussion au Parlement du Grenelle de l’environnement.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Gouvernants, industriels, producteurs, et consommateurs ont leurs responsabilités. À charge des premiers d’inciter les comportements vertueux des autres. Pour les derniers qui tiennent leur importance dans leur nombre, nous avançons l’outil d’une fiscalité écologique progressive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’objectif d’une telle taxe est de limiter la consommation excessive des énergies et produits naturels qui se raréfient et qui participent à la dégradation de l’environnement en garantissant le confort et l’équité sociale.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Instaurer une fiscalité écologique progressive c’est d’abord garantir un confort optimal à juste prix pour tous et principalement les foyers les plus modestes, c’est ensuite d’alourdir le coût de la consommation supplémentaire, excessive, inutile et gaspillée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le calibre du confort optimal n’est pas difficile à mesurer, il consiste à évaluer la quantité de ressources (nous pensons à l’eau, à l’électricité, aux hydrocarbures)  raisonnablement nécessaire pour satisfaire les besoins réels de fonctionnement du foyer. Au-delà des limites de celui-ci, toute consommation supplémentaire est imposée. Le poids de la taxe augmentant avec la consommation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La fiscalité écologique et progressive est  une incitation à l’économie d’énergie qui participe à la réalisation du défi éco-social, celui qui réconcilie l’homme avec l’environnement sans diminuer le confort de son environnement.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Trichet, quand il faut pour faire aimer l’Europe.</title>
    <link>http://initiative01.6mablog.com/post/2008/10/01/Trichet-quand-il-faut-pour-faire-aimer-lEurope</link>
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    <pubDate>Wed, 01 Oct 2008 08:16:00 +1844674407370955161200</pubDate>
    <dc:creator>Bertrand Colin</dc:creator>
        <category>International</category>
        <category>Banque centrale</category><category>Crise financière</category><category>Europe</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://initiative01.6mablog.com/public/./.trichet_s.jpg&quot; alt=&quot;Jean Claude Trichet&quot; /&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Jean Claude Trichet. Celui qui, parmi tous les technocrates dénoncés, lui, le très lointain président de la banque centrale européenne incarnait - pour qui le laissait entendre - l’oppressante Europe antisociale, celle des grands banquiers et des intérêts financiers, celle qui méprise les peuples.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Celui qui empêchait nos représentants d’agir contre l’inflation, qui était in fine responsable du faible pouvoir d’achat des Français; celui qui était responsable du faible investissement des entreprise, in fine du chômage des Français&amp;nbsp;; Jean Claude Trichet s’est livré mardi soir dans le JT de France2 à un exercice aussi utile qu’inhabituel, pour trois raisons salvateur.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;D’abord parce qu’en tant qu’autorité bancaire supérieure, il a rassuré nombre de petits épargnants qui ne se contentaient jusque là de manchettes alarmistes dans les journaux et de propos gouvernementaux fissurés par les images d’actualité et les propos de l’opposition. Les questions de Pujadas sont simples les réponses de Trichet sans équivoque&amp;nbsp;: l’Europe a les moyens de se prémunir contre la crise.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ensuite, parce que trop souvent absente, l’Europe s’est invitée dans les foyers moyens et nonistes pour se dire active, pour se dire responsable et efficace dans la gestion de la crise. La concertation d’abord des agents bancaires, ensuite des États et leur réactivité font des institutions européennes la plate-forme de coopération indispensable à l’action. Là-bas, dans son Bureau de technocrates, Trichet ce technocrate prend soin comme ses petits enfants des «&lt;em&gt;320 millions d’Européens et des 63 millions de Français&lt;/em&gt;» dans la chaleur du foyer européen.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et puis en filigrane, il lancé un message d’importance, celui de la limite des structures politiques européennes qui empêche la réalisation de tout plan d’action paneuropéen structurel et oblige à la concertation de ses seuls États historiques contraint sous la pression de l’urgence.&lt;em&gt; Le technocrate bruxellois&lt;/em&gt;, «&lt;em&gt;là pour inspirer confiance&lt;/em&gt;», susurre dans l’oreille de qui veut l’entendre, la nécessité d’une Union Européenne.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Premières Lectures.</title>
    <link>http://initiative01.6mablog.com/post/2008/09/19/Lecture1-Petits-suicides-entre-amis</link>
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    <pubDate>Fri, 19 Sep 2008 23:34:00 +1844674407370955161200</pubDate>
    <dc:creator>Bertrand Colin</dc:creator>
        <category>Cultures</category>
        <category>Finlande</category><category>lecture</category><category>suicide</category>    
    <description>&lt;p&gt;Chapitre 1: Petits suicides entre amis&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;L'auteur:&lt;br /&gt;
Etonnant&amp;nbsp;: Né dans un camion sur la route qu’empruntaient ses parents pour fuir vers la Norvège les persécussions de l’armée nazie, il est d’abord ouvrier agricole. À 20 ans, il décide de reprendre ses études - et pourquoi pas&amp;nbsp;? - pour devenir journaliste, puis écrivain - tant mieux! - pour nous donner à lire en 2003 ses Petits suicides entre amis.&lt;/p&gt;


&lt;h4&gt;L'histoire:&lt;br /&gt;&lt;/h4&gt;

&lt;p&gt;Nous ouvrons: nous sommes en Finlande. Nous fêtons la Saint Jean, le solstice d’été. Les autochtones mangent, dancent se rencontrent - même pour un soir, boivent aussi bref, s'amusent.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C'est le cas du président Rellonnen qui ce soir, plus qu'un autre, boit pour oublier encore une fois, la dernière. Une faillite de plus, une entreprise brinquebalante encore sur la paille. Son destin semble lui avoir tiré la plus courte. Il ne voit plus le bout du tunel et décide de s'en approcher plus rapidemment que naturellement. Révolver à la main, il se dirrige vers une grange pour tirer, en même temps que sa dernière balle, sa révérence au bas monde pour rejoindre le très haut.
&lt;br /&gt;
Que ni ni&amp;nbsp;! Juste là, dans l'antichambre divine improvisée, il rencontre le colonel Kempainnen, qui lui aussi souhaite se tirer définitivement. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les deux hommes, surpris d’une telle coïncidence,  décident de reporter leur dernière affaire pressante et s’engagent à passer quelques heures ensemble. De fil en aiguilles, ils tissent la réflexion sur tous ces malheureux Finlandais qui eux aussi élaborent dans leur coin leur funeste tragédie. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;&lt;/pre&gt;


&lt;p&gt;Ambition humaniste et solidaire ou nouveau repport de l’agenda fatidique? Ils décident d’organiser un suicide collectif volontaire, plus convivial et plus économique pensaient ils.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Je me garderai bien de vous révéler la manière dont  le groupe s’est constitué.  Mais celui-ci, une matinée sur une place d’Helsinki, décida bel est bien de monter dans un bus tout droit vers la fin.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Cette excursion mortifère, sorte de voyage postuniversitaire pour quadras ratés, vous vous en doutez, va être l’occasion d’un périple géographique et humain drôle et divers. Du riche propriétaire exténué par ses obligations à l’armateur qui se voulait entrepreneur, qui souhaitait retaper un vieux bateau usé et qui y laissera fortune, femme, réputation (troquées si facilement par l'alcool et ses VRP) le panel est riche.
A croire, à croire que le suicide frappe tout le monde peut importe qu'il soit plein au as ou asbin tout plein.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://initiative01.6mablog.com/public/./.9782070308088_s.jpg&quot; alt=&quot;Au rayon littérature étrangère&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;h4&gt;Les trois raisons:&lt;br /&gt;&lt;/h4&gt;


&lt;p&gt;La première pour laquelle je vous conseille de lire ce livre est celle du &lt;strong&gt;réalisme&lt;/strong&gt;. Une crédibilité que l’auteur arrive à imposer malgré la série d’aventures tout au moins surprenante. (À moins d'être naïf...)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La seconde est celle de la capacité à traiter &lt;strong&gt;un sujet d’importance avec beaucoup d’humour&lt;/strong&gt;. Au début d’ailleurs, le lecteur n’osera pas rire de ceux qui sont exclus, de ceux qui vont mourir demain, dans une semaine. Et pourtant, quelques pages se tournant nous souriions – au moins.  Parce que ils veulent s’amuser une dernière fois, sans limites, sans crainte – de nuire à leur santé à leur imgage –  ils s’amusent et ils le font bien.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La troisième raison pour laquelle je vous conseille se livre c’est parce qu’il est le support d’une &lt;strong&gt;réflexion&lt;/strong&gt; qui vous donne discrètement quelques pistes pour chercher à comprendre. Vous pouvez simplement vous y amuser aussi&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Un gage de crédibilité pour Initiative01.</title>
    <link>http://initiative01.6mablog.com/post/2008/09/15/Un-gage-de-credibilite-pour-Initiative01</link>
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    <pubDate>Mon, 15 Sep 2008 23:43:00 +1844674407370955161200</pubDate>
    <dc:creator>Bertrand Colin</dc:creator>
            
    <description>&lt;h5&gt;Rendre public une réflexion exige de la crédibilité. Nous nous le devons. Ici et à la suite de l'article sur le fichier de renseignements Edvige,  nous publions la réaction d'un expert qui a lu l'article.&lt;/h5&gt;    &lt;p&gt;Suite à la publication de l'article «&amp;nbsp;Edvige, des raisons pour l'approuver des raisons pour s'inquiéter», une internaute participant à l'un des forums du site d'information Rue89 réagit. (&lt;a href=&quot;http://initiative01.6mablog.com/post/2008/09/10/Edvige-%3A-Des-raisons-pour-lapprouver-des-raisons-pour-sinquieter&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;relire l'article et la réaction à la suite&lt;/a&gt;) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parce que les réactions quelle qu'elles soient, enrichisse la discussion. Parce que nous ne prétendons pas tout savoir. Parce que le débat et la contradiction sont utiles au développement des savoirs, nous publions sur notre blog la réaction de l'internaute.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En désaccord avec elle pourtant, nous publions notre droit de réponse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au même instant, nous nous demandons si notre propos est pertinent. Nous décidons de contacter monsieur Bigo(?) pour soumettre le texte à une lecture experte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la continuité de la transparence qui est la nôtre, nous vous publions ici notre échange:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Notre courrier :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;«Monsieur Bigo,
Je suis étudiant en science politique à Lyon 2. Sensible au débat sur le fichier de renseignements Edvige, j'ai mené une réflexion et écrit un texte.
En vous écoutant sur Rue89, j'ai retrouvé dans la notion de «tracer les traceurs» une remarque que j'ai évoqué dans ce texte.
Je voudrais ici vous soumettre ce texte et vous demander ce que vous en penser, ses limites et les erreurs de jugement dont j'aurais fait preuve.
J'imagine la densité de votre agenda. Je comprendrais fort bien que vous n'ayez pas le temps de vous soumettre à cet excercice.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Il serait pourtant grandement aprécié.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Cordialement vraiment,
Bertrand Colin.»&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sa réponse:&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;C est intéressant. Sur tracer les traceurs, vous trouverez les références de mes interventions au comité libe du parlement européen sur le programme
challenge liberty.security.org, sous les références du programmes précédent ELISE»&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;

&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous persévérons dans cette démarche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;(?) Didier Bigo est Maître de conférences des Universités à l'Institut d'Etudes Politiques de Paris depuis 1988 et chercheur associé au Centre d'Etude et de Recherche Internationale de la Fondation Nationale des Sciences Politiques (CERI) depuis 1990. Il est également rédacteur en chef de la revue trimestrielle Cultures &amp;amp; Conflits depuis sa création, en 1990.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ouvrages publiés:&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;LA MISE À L'ÉCART DES ÉTRANGERS&lt;br /&gt;
Les effets du Visa Schengen&lt;br /&gt;
Volume 1&lt;br /&gt;
Didier Bigo, Elspeth Guild&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;SUSPICION ET EXCEPTION&lt;br /&gt;
Didier Bigo, Philippe Bonditti, Laurent Bonelli, Antonia Garcia Castro, Elspeth Guild, Emmanuel-P. Guittet, Valsamis Mitsilegas, Miriam Perier, R.B.J. Walker
&lt;br /&gt;
ANTITERRORISME ET SOCIÉTÉ&lt;br /&gt;
Didier Bigo, Antonia Garcia Castro, Emmanuel-P. Guittet, Jean-Marie Izquierdo, Vivienne Jabri, Martin Moucheron, Elwis Potier, Anastasia Tsoukala, R.B.J. Walker - Avec la collaboration de l'ensemble des chercheurs Elise&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Sources:&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.editions-harmattan.fr/index.asp&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.editions-harmattan.fr/index.asp&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Les assises de l’innovation : un outil pour relever l’Union européenne.</title>
    <link>http://initiative01.6mablog.com/post/2008/09/14/Les-assises-de-linnovation-%3A-un-outil-pour-relever-lUnion-europeenne</link>
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    <pubDate>Sun, 14 Sep 2008 16:38:00 +1844674407370955161200</pubDate>
    <dc:creator>Bertrand Colin</dc:creator>
        <category>International</category>
        <category>Allègre</category><category>Europe</category><category>innovation</category>    
    <description>&lt;p&gt;Les assises européennes de l’innovation se déroulent cette semaine sous la présidence de Claude Allègre. Elles sont intégrées dans le processus de Lisbonne qui vise tant bien que mal à faire de l’Union européenne la zone d’économie de la connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Il est temps. Déjà revu à la baisse, l’ambition de la stratégie de Lisbonne clôt son agenda en 2010. À son origine, le processus européen souhaitait la mise en place, dans la coordination des États, d’un programme de réformes majeures pour l’innovation, pour la promotion de l’économie de la connaissance, pour le renouveau social et environnemental. En 2005, constatant la difficulté de réaliser le projet et souhaitant ne pas le voir devenir un échec, la Commission européenne réoriente la stratégie vers le soutien d’une croissance forte et le soutien de l’emploi. Les projets politiques restent malgré cela nombreux et ambitieux. Il s’agit de favoriser l’éducation, de promouvoir l’investissement dans la recherche, de garantir la pertinence de l’innovation dans la concurrence, de rendre plus réactive l’économie aux chocs extérieurs, de trouver l’équilibre des budgets sociaux, d’être garant d’une efficacité énergétique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut souhaiter que la «nouvelle stratégie» de Nicolas Sarkozy (cf. la lettre de mission adressée à Claude Allègre), qui dépasse les objectifs de 2005 pour retrouver l’ambition première, ne sera pas, compte tenu des difficultés d’organisation des vingt-sept, contre-productive. La nécessité du besoin d’innovation, du besoin de compétitivité devrait  rendre rationnelles les prises de décisions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut, le président Sarkozy a raison, que «la connaissance devienne effectivement un moteur de développement&amp;nbsp;» en Europe. Nous n’avons d’autres opportunités. Ceci passe indubitablement par un effort budgétaire et humain dans la recherche. La tache n’est pas simple. Le rapport Garrigue qui date de 2003 mettait en évidence à la fois le retard pris par les pays européens et l’avance engagée des États-Unis (crédits civils et recherche militaire) dans la recherche fondamentale, nanotechnologie, système d’information et la législation des brevets.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En chiffres:&lt;br /&gt;
Proportion des produits de haute technologie dans les exportations&amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
en Europe 20% &lt;br /&gt;aux USA 30% &lt;br /&gt;
Soutien public à la recherche entre 1995 et 2002 + 3,38% aux USA + 1,88% en Europe&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nombre de questions devraient se poser durant se séminaire pour l’innovation. D’abord l’instauration d’une coordination est indispensable tant dans la recherche fondamentale que dans la recherche appliquée&amp;nbsp;: il faut harmoniser ses objectifs et son organisation. (La diversité des structures de recherche ne devra pas être balayée, mais s'inscrire dans une complémentatirité plus efficace).  Son financement sera une thématique également importante et devra être un effort collectif. Tant celui des entreprises ( part de l'entreprise dans le financement:57% en Europe, 67% aux USA), que celui des États également inférieurs en Europe. Il s’agira également de  créer une dynamique dans la recherche européenne pour attirer les chercheurs, faire revenir les nôtres et développer les ambitions scientifiques de nos écoliers européens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En chiffres :&lt;br /&gt;
Chaque année 28% des post-docs français partent aux États-Unis, l’année qui suit leur thèse.&lt;br /&gt;
46% des thèse en Sciences et Ingénierie aux États-Unis sont soutenues par des étrangers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La mission de Claude Allègre devra donc être une force de «&amp;nbsp;propositions concrètes» et réalisables dans de brefs délais par les instances européennes et les parties prenantes. C’est le sens du colloque qui se tiendra à partir du 15 septembre. Le ministère de l’économie accueillera certes des experts mais aussi des responsables de PME venus de toute l’Europe. Pourvu que ce forum participatif facilite la mise en application des mesures élaborées&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://initiative01.6mablog.com/post/2008/09/14/Les-assises-de-linnovation-%3A-un-outil-pour-relever-lUnion-europeenne#comment-form</comments>
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    <title>Premières lectures</title>
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    <pubDate>Fri, 12 Sep 2008 20:34:00 +1844674407370955161200</pubDate>
    <dc:creator>Bertrand Colin</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/initiative-TV&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://initiative01.6mablog.com/public/./.iTV_sq.jpg&quot; alt=&quot;iTV&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;div class=&quot;external-media&quot; style=&quot;margin: 1em auto; text-align: center;&quot;&gt;
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&lt;/object&gt;
&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/x6qbw2_premieres-lectures-bande-annonce_webcam&quot;&gt;Premières Lectures&lt;/a&gt;
&lt;/div&gt;
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  <item>
    <title>* R É A G I R *</title>
    <link>http://initiative01.6mablog.com/post/2008/09/10/R-E-A-G-I-R</link>
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    <pubDate>Wed, 10 Sep 2008 14:30:00 +1844674407370955161200</pubDate>
    <dc:creator>Bertrand Colin</dc:creator>
        <category>Participer</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Quelle actualité vous &lt;strong&gt;interpelle&lt;/strong&gt; aujourd'hui ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quel événement, quelle rencontre, quelle phrase &lt;strong&gt;vous a marqué&lt;/strong&gt; aujourd'hui ?&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;Quel commentaire faites vous sur &lt;strong&gt;l'actualité d'aujourd'hui et de demain&lt;/strong&gt;?&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;



&lt;pre&gt;     &lt;strong&gt;Témoignez&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;échangez&lt;/strong&gt; en déposant un commentaire ici où à la suite des articles.&lt;br /&gt;&lt;/pre&gt;



&lt;p&gt;Aujourd'hui&amp;nbsp;: &lt;strong&gt;Quelles solutions pour l'équipe de France?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les derniers matchs de l'équipe de France ne sont pas à la hauteur des attentes de nombreux.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Prenons de la hauteur et faisons nous stratège sportif&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://initiative01.6mablog.com/post/2008/09/10/R-E-A-G-I-R#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Edvige : Des raisons pour l’approuver, des raisons pour s’inquiéter.</title>
    <link>http://initiative01.6mablog.com/post/2008/09/10/Edvige-%3A-Des-raisons-pour-lapprouver-des-raisons-pour-sinquieter</link>
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    <pubDate>Wed, 10 Sep 2008 12:05:00 +1844674407370955161200</pubDate>
    <dc:creator>Bertrand Colin</dc:creator>
        <category>Politiques</category>
        <category>Edvige</category>    
    <description>&lt;h5&gt;Les limites du texte, sont celles qui sont floues et qui permettent une marge dans la liberté d’interprétation et donc d’utilisation. Ces limites doivent donc être précisément définies. La première est cruciale. Elle est celle de l’atteinte à l’ordre public. Une notion si délicate que même le Conseil Constitutionnel ne la définie pas (cf. sa note à la fin de l’article)  et le présente comme le «le ‘bouclier’ de certaines des plus fondamentales de nos libertés».&lt;/h5&gt;    &lt;p&gt;Le recueil d’informations sur un individu «ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui jouent un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif&amp;nbsp;» n’est pas à proscrire. Au contraire, il participe à la transparence de la gouvernance de la communauté en révélant par exemple les possibles conflits d’intérêts entre les diverses responsabilités, anciennes ou parallèles aux responsabilités publiques convoitées. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ensuite, et c’est l’objet du troisième alinéa du premier article, il est légitime et nécessaire qu’une autorité de contrôle s’assure de la viabilité et l’honnêteté d’un engagement. En effet, savoir un individu enclin à une gestion partisane, partiale ou corporative de ses responsabilités publiques et ne pas pouvoir le contraindre de choisir entre les deux n’a pas de sens. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Toutefois, la collectivité publique ne saurait se passer des talents, mêmes s’ils venaient de la sphère privée, sous prétexte que ceux-ci pourraient conserver des intérêts anciens qui influenceraient leur gestion publique vers le corporatisme. Cette autorité doit être capable de déclarer un individu en capacité sincère de gouverner, et de s’assurer en tout temps de son mandat de son impartialité. De même que cette autorité doit être en pleine capacité de dépasser la rumeur et les accusations infondées par la certification de la qualité de l’engagement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;De la même manière, il n’est pas à proscrire que les institutions garantes des libertés publiques et individuelles s’organisent dans la prévention des atteintes à l’ordre public. Se renseigner et analyser les informations sur les individus ou les groupes «susceptibles de porter atteinte à l’ordre public» fait partie intégrante de cette stratégie préventive. Cela existe d’ailleurs déjà par des pratiques mêmes informelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;De la même manière, se doter d’information sur des mineurs «susceptibles de porter atteinte à l’ordre public» n’est pas aberrante. Elle est utile parfois même, indispensable. Ignorer la participation plus ou moins active des plus jeunes dans des actes délictueux c’est leur garantir une plus grande tolérance, une plus grande impunité. C’est aussi les empêcher de retrouver un comportement plus respectueux du vivre ensemble.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les limites du texte, sont celles qui sont floues et qui permettent une marge dans la liberté d’interprétation et donc d’utilisation. Ces limites doivent donc être précisément définies. La première est cruciale. Elle est celle de l’atteinte à l’ordre public. Une notion si délicate que même le Conseil Constitutionnel ne la définie pas (cf. sa note à la fin de l’article)  et le présente comme le «le ‘bouclier’ de certaines des plus fondamentales de nos libertés». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il faut ici rappeler une distinction majeure entre l’aspirant politique – dont il est légitime d’attendre de la transparence – et le citoyen susceptible de troubler l’ordre public. Ainsi, il est tout à fait difficile de croire et faire croire qu’une liberté reconnue par la loi puisse faire l’objet d’une menace pour l’ordre public. Nous pensons à la liberté de pensée, d’association, de grève, à la liberté sexuelle, entre autres. En clair et pour illustrer, ficher quelqu'un parce qu'il excerce un mandat syndical est anticonstitutionnel. En revanche, savoir qu'un élu local qui décide de construire un tronçon de route qui dessert une entreprise dans laquelle il détient des part n'est pas annodin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La seconde limite de ce décret est elle aussi d’importance. Elle est celle de l’accès à l’information. L’article premier dudit décret décrit que son objectif est «d’informer le gouvernement et les représentants de l’État dans les départements et les collectivités». L’article 3 stipule que seuls les fonctionnaires des services de renseignements, «individuellement désignés» et spécialement habilités par (le directeur du service ou le préfet) auront accès au fichier. D’autres membre de la police nationale ou de la gendarmerie nationale, «sous le cadre de l’autorité hiérarchique» pourront avoir accès audit fichier sous conditions d’en désigner «l’objet et les motifs».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le cadre autorisant l’accès aux informations semble contraignant. Il faut cependant remarquer sa carence majeure qui donne au préfet ou aux différents hiérarques, directement sous l’autorité du ministère de l’Intérieur, un rôle et une pression réelle quant à l’autorisation d’accès. Les liens révélés avec le gouvernement sont réels, ils sont forts. S’ils sont à des égards légitimes, les autorités de contrôle doivent s’assurer que l’exploitation du fichier répond simplement au maintien de l’ordre public et se doit de prévenir toute utilisation violant les libertés fondamentales.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’article 6 dudit décret, obligeant le directeur général de la police nationale à rendre des comptes sur les activités de mise à  jour, de vérification et d’effacement à la CNIL ne semble donc pas suffisant. Il parait nécessaire que le contenu exploité et son motif soient identifiés et contrôlés par une autorité judiciaire indépendante et compétente dans l’affliction des sanctions eut égard au cadre législatif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;&lt;/pre&gt;

&lt;p&gt;Ce décret, soulève des zones d’ombre, d’incompréhension, de révolte même. Elles sont légitimes et révèlent l’esprit et les réflexes démocratiques de notre république, de ses institutions et de sa société civile. S’il ne faut pas supposer une ambition sous-jacente d’autoritarisme liberticide, il est bon de prévenir tout risque en se fixant un cadre d’exercice très rigoureux. L’activisme démocratique est salutaire. Aujourd’hui, il est même efficace&amp;nbsp;: les autorités annoncent la garantie des libertés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'autre part et pour en terminer, le débat devra être aussi celui  de l’exploitation la plus complète des informations. En effet, il semble pertinent que ce genre de fichier n’ait pas seulement une destinée sécuritaire mais qu’elle soit aussi sociale. Pour être utile à tous, ce service public financé par la collectivité doit être le moyen de connaitre les individus en difficultés, pour ensuite les accueillir dans les structures compétentes (cf. extrait note du C.c.). C'est aussi ça un service réellement public. Le décret ne vas pas dans se sens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Restons attentifs.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Extrait de la note du Conseil constitutionnel:&lt;br /&gt;
«Le Conseil constitutionnel a exigé que la durée de conservation des faits impliquant des mineurs concilie, d’une part, la nécessité de rechercher les auteurs d’infractions et, d’autre part, &lt;ins&gt;celle d’assurer le relèvement éducatif et moral des mineurs délinquants&lt;/ins&gt;».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sources:&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000019103207&amp;amp;dateTexte=&amp;amp;oldAction=rechJO&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Le texte du décret&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.conseil-constitutionnel.fr/divers/documents/libpub.htm&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;La note du Conseil Constitutionnel&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://initiative01.6mablog.com/post/2008/09/10/Edvige-%3A-Des-raisons-pour-lapprouver-des-raisons-pour-sinquieter#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>La France, l’Europe et l’alternative diplomatique.</title>
    <link>http://initiative01.6mablog.com/post/2008/08/30/La-France-lEurope-et-lalternative-diplomatique</link>
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    <pubDate>Sat, 30 Aug 2008 10:19:00 +1844674407370955161200</pubDate>
    <dc:creator>Bertrand Colin</dc:creator>
        <category>International</category>
        <category>Diplomatie</category><category>Europe</category><category>multipolaire</category><category>politique étrangère</category>    
    <description>&lt;h4&gt;Depuis le premier juillet dernier, la France assure la présidence de l’Union Européenne et a remis en scelle celle de la méditerranée; un conflit aux relents de guerre froide s’est ouvert en même temps que les jeux olympiques, ses symboles et ses valeurs, domptés par la Chine, un grand sur le retour.&lt;br /&gt;&lt;/h4&gt;

&lt;h5&gt;La France, pour prétendre être influente sur la scène internationale et y assurer ses responsabilités n’a d’autre choix que de s’y engager par ses moyens – militaires et civils – au service d’un projet novateur.&lt;/h5&gt;    &lt;p&gt;Aujourd’hui, la France engage sur le terrain extérieur 11500 soldats principalement en Afghanistan, au Tchad et en Côte d’Ivoire. Parce que cette participation active et croissante*, engage dans ses choix et dans sa stratégie la crédibilité de la nation auprès de ses partenaires étrangers, celle-ci, au moins au travers de sa représentation politique, doit se saisir du débat sur les enjeux extérieurs et leurs modalités d’opération.&lt;br /&gt;
Le prochain vote à l’assemblée nationale - rendu possible par la réforme de la constitution - ne devra donc pas approuver ou non la présence française en Afghanistan, elle est légitime. Il devra, dans la transparence, décider de son contenu politique&amp;nbsp;: ses objectifs et sa stratégie. La responsabilité du gouvernement - comme de l’opposition et des médias - se jouera sur la capacité à poser en ces termes le débat. Leur crédibilité sera de sortir des petits jeux politiques et de pénétrer dans la profondeur la thématique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il nous faut d’ailleurs user de plus subtilité dans l’analyse de la diplomatie française et sortir, pour plus d’honnêteté et de pertinence,  de l’accusation d’adhésion forcenée au conservatisme américain tantôt, celle de l’ignominieuse realpolitik autrement. D’abord les États-Unis sont les alliés naturels de la France et le responsable de la diplomatie de notre pays ne doit pas aliéner ses perspectives à longs termes par des considérations conjecturelles propres à une  administration anxiogène – à raisons. La vision d’intérêt ne doit cependant pas inhiber notre capacité d’opposition. C’est le cas sur le conflit irakien, notre administration précédente l’a refusé et la dénoncé. Aujourd’hui, elle sait dire le constat négatif de l’intervention unilatérale. &lt;br /&gt;
D’ailleurs, le monde géopolitique tend vers la multipolarité&amp;nbsp;: la France le sait et l’encourage. Les pays émergeants sont devenus des partenaires commerciaux majeurs (à eux seuls, ils assurent 50% de la croissance mondiale). Ils s’imposent comme géopôles d’avenir attractifs qu’il faudra intégrer dans les processus politiques internationaux de décisions et de responsabilités. À terme, l’Inde, le Brésil, et dans une moindre mesure, l’Afrique du Sud et le Japon aspireront avec force et légitimité à dicter une part des conditions de l’établissement du marché planétaire. La France soutient vivement la promotion de cet ordre qui se dessine&amp;nbsp;: elle est de ceux qui favorisent la modernisation dans l’élargissement des procédures de gouvernances mondiales d’abord pour un G13 et plus discrètement pour une réforme équitable et - efficace - à l’ONU.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Parce qu’il est celui qui lui permet aujourd’hui la plus grande expression et demain le plus fort potentiel, la France n’a pas d’autre choix que le multilatéralisme. Nous le constatons, l’équilibre des puissances se déplace et avec lui la possibilité de trouver le consensus unanime. Le blocage du cycle de négociation à l’OMC, l’aspiration à la valorisation nationale sont deux des indices qui laissent présager de la multiplication d’accords multilatéraux à venir. Cette perspective pragmatique peut être la garante d’une évolution plus respectueuse de chacune des nations, notamment dans le commerce. Il faudra cependant veiller à conserver le caractère universel de toutes les normes de développement durable – environnementales et humaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Dans cette perspective, la France, seule à côté des géants, est limitée. Ses récentes initiatives, notamment dans le Moyen-Orient ou en Méditerranée, et plus relativement en Asie et en Russie vont dans ce sens, nous laissant rêver le potentiel de la pratique d’une politique étrangère européenne&amp;nbsp;: avec sa puissance commerciale, son patrimoine culturel, ses capacités diplomatiques nationales mutualisés, une force de projection majeure. Le chemin n’est pas droit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le projet politique que l’occident propose au reste du monde à perdu de son éclat. D’abord par le retrait de l’influence soviétique, surtout parce que la pénétration de ses idées de liberté ne s’est pas faite sans controverses aucunes et enfin parce que peu de leaders charismatiques et respectueux n’ont réussi dans sa crédible promotion. Aujourd’hui, la proposition française, a fortiori celle de l’Union Européenne, est celle d’une mondialisation raisonnée qui revient sur ses excès (financiers et environnementaux) par la transparence et la régulation au sein des espaces régionaux. Elle est aussi celle qui respecte dans le dialogue l’identité de ses partenaires. Elle doit se maintenir dans cette ambition aujourd’hui alternative.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;* le budget des Opérations extérieures est de 880 millions d'euros en 2008 contre 603 millions en 2006&lt;/pre&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://initiative01.6mablog.com/post/2008/08/30/La-France-lEurope-et-lalternative-diplomatique#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Correspondance politique 1. Devoir démocratique.</title>
    <link>http://initiative01.6mablog.com/post/2008/08/26/Correspondance-politique-1-Devoir-democratique</link>
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    <pubDate>Tue, 26 Aug 2008 21:00:00 +1844674407370955161200</pubDate>
    <dc:creator>Bertrand Colin</dc:creator>
        <category>Politiques</category>
        <category>Devoir</category><category>Démocratie</category>    
    <description>&lt;p&gt;Réaction à l'article publié par Patrick Robert-Meunier.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;En réponse à l'article de Patrick Robert-Meunier&lt;br /&gt;
http://www.new.facebook.com/note.php?note_id=3200565467
&lt;br /&gt;
Bonjour Patrick !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il n'est probablement pas très délicat de reprendre contact avec un commentaire d'article. Quoi que la discussion politique est tout aussi honorable que séduisante.&lt;br /&gt;
J'entends le message et je retrouve les ambitions progressistes, les convictions souverainistes portées par la force du discours militant.
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Ici je me pose des questions qui cherchent tes illustrations pour réponses.&lt;br /&gt;
Tu relèves la distance qui est née entre les élites administratives et le peuple et l'ambition de celui-ci pour reconquérir sa voix et son poids politique.
&lt;br /&gt;
C'est ici faire le constat du recul démocratique et s'il est effectif, il s'agit de comprendre le mécanisme de désolidarisation pour proposer une efficace consolidation, le «renouveau démocratique» que tu appelles. J'aime à penser que le pouvoir s'obtient dans le combat, que la démocratie s'exerce dans la participation et que son retrait découle de l'abandon de l'exercice démocratique. Si celui-ci était effectif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Il est important de participer à la veille démocratique, c'est le propre de son exercice&amp;nbsp;: interpeler le leader politique mandaté, l'interroger constamment sur son action et ses conséquences&amp;nbsp;; favoriser en le provoquant le débat avec la population sur les enjeux que nous estimons être les nôtres et que notre représentant ou un autre s'engagera à promouvoir.&lt;br /&gt;
On le voit l'exercice démocratique est double, il est réciproque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Le constat que tu poses, s'il effectif, est plein de gravité et ce, pour deux raisons.&lt;br /&gt;
La première serait que la communauté humaine, liée à un contrat constitutionnel, aurait accordé sa confiance dans une trop grande mesure jusqu'à se déresponsabiliser du pacte solidaire qu'elle établit avec ses concitoyens - notamment les plus fragiles - et avec les générations futures qui seront les sujets du cadre politique hérité.&lt;br /&gt;
Le second qui sous-tend la lecture de ton article est celui de la spoliation volontaire des droits politiques fondamentaux par une élite politique corporatiste organisant l’ignorance et l’obéissance. Les illustrations même les plus folles existent. Au États-Unis - il est plus aisé d’observer les défauts de ses voisins - la clique d’administrateurs faméliques nous donne nombres objets de rébellion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Des deux je ne sais pas laquelle est la pire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tu appelles un changement drastique de nos institutions politiques – ce n’est pas rien&amp;nbsp;! -  car celles-ci menaceraient nos droits fondamentaux. La perspective internationale nous invite à pondérer l’observation et reconnaitre une qualité supérieure de notre environnement social et naturel. Mais louons l’ambition du progrès constant à laquelle j’adhère et posons-nous les questions pertinentes. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Fonder les lacunes d’une société sur son cadre constitutionnel c’est rappeler au dirigeant que l’organisation politique d’une communauté est vouée au peuple, que celui-ci en est garant. Mais c’est aussi un risque majeur, celui de faire croire à sa communauté humaine que son (non)comportement n’est pas important, que sa passivité n’est pas responsable. &lt;br /&gt;
Ici l’agitation du symbole n’est peut être pas efficace. In fine, elle est peut être dangereuse.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si le discours politique, électoraliste peut user d’un savant dosage de populisme, le simple observateur doit aussi envisager le réveil démocratique que tu appelles par celui de chacun des membres de sa communauté. Je ne doute pas que ton appel en est une invitation.&lt;br /&gt;
Engager cette socialisation démocratique n’est pas chose aisée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J’ose croire que ce réveil démocratique et populaire naitra avant que trop d’individus, plus éclairés que bien intentionnés, plus égoïstes qu’humanistes, ne franchissent les limites de l’étique politique.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Aujourd’hui bien sûr, ces forces agissent mais ne laissent pas inhibées les ambitions démocratiques dont nous prétendons en être deux de ses modestes interprètes.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le réveil démocratique peut s’opérer mais il  se fera dans la revendication crédible, celle qui nait de l’effort actif, du travail citoyen engagé pour un projet d’avenir, déterminé au vivre-ensemble.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La chose n'est pas aisée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Avec de très bons souvenirs,&lt;br /&gt;
Cordialement.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Who's Joe Biden ?</title>
    <link>http://initiative01.6mablog.com/post/2008/08/25/Whos-Joe-Biden</link>
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    <pubDate>Mon, 25 Aug 2008 16:34:00 +1844674407370955161200</pubDate>
    <dc:creator>Bertrand Colin</dc:creator>
        <category>International</category>
        <category>Joe Biden</category><category>obama</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://initiative01.6mablog.com/public/24obama.xlarge1.jpg&quot; alt=&quot;Obama et Biden. Par Richard Perry Pour The New York Times&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;h5&gt;Obama-Biden est maintenant le ticket Démocrate pour la 44ème présidence des États-Unis. Biden est sans nul doute partie prenante de l'establishment politique. Cependant, si le 4 novembre prochain le premier réussit à incarner l'espoir du changement pour la société américaine, le second est devenu le technicien de cette complexe mécanique administrative.&lt;/h5&gt;

&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;D’aucuns pensent que le vice-président des États-Unis n’est qu’en campagne un symbole politique et un simple figurant sans grand pouvoir une foi nommé. Nous ne sommes pas de cela. Si son autonomie dépend de son charisme et le la marge de manœuvre que lui laisse le président, il est depuis le début des années 50 une force non de décision mais d’influence au sein de l’administration (membre du Conseil National de Sécurité). Ce fut le cas d’Al Gore en économie et en affaires étrangères&amp;nbsp;; celui de Dick Cheney dans la promotion de la sécurité intérieure et plus loin dans le temps celui de Johnson, le monsieur Espace de JFK.
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Un choix réfléchi&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Lecture des discours et des interventions, étude de l’image véhiculée dans et par la presse, enquêtes médicales et financières sur chacun d’eux et les membres de leur famille&amp;nbsp;: le choix de l’équipe de campagne du sénateur Obama pour le poste de vice-président est le substrat d’un travail d’enquête pointu sur chacune des personnalités postulantes. Ce sera Joseph Biden, moins indomptable que ne le laisse entendre la rumeur.&lt;br /&gt;
Joe Biden est un briscard de la politique. Élu pour la première foi en 1971, (il entrera en fonction malgré le décès de sa femme et de sa fille dans un accident de voiture), il connait les arcanes de l’administration et les relations qu’il entretient avec certains républicains seraient sans nul doute un avantage dans des négociations politiques prochaines.
&lt;br /&gt;
Issu de la classe moyenne, le Sénateur du Delaware (petit État de la côte Est) fut lui-même triste candidat à l’investiture démocrate en 2008 et vingt ans plus tôt (favori jusqu’à ce qu’il soit accusé de plagiat dans ses discours). &lt;br /&gt;
Mais tel que l’aime le rappeler Alan Hoffman, premier collaborateur du sénateur, «Biden est bien trop fier et hanté par l’échec qu’il revient toujours en force !»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;L’expression du renouveau diplomatique&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; &lt;br /&gt;
Fort de son emprunte sociale, il est connu pour avoir soutenu la loi contre les violences domestiques faites aux femmes, le sénateur est devenu à partir des années 90’ un expert en relations extérieures, porté à la présidence de la commission des affaires étrangères du Sénat. S’il vote en 2001, le patriot act de G. W. Bush, il se rétracte pour devenir l’un des plus fervents opposant de la politique extérieur de l’administration obnubilée par la guerre contre le terrorisme.
&lt;br /&gt;
Il fustige son ignorance des subtilités politico-religieuses du Moyen-Orient, une carence majeure qui a favorisé, l’instabilité de la zone. Il rappelle, dans une tribune du Washington Post, la montée en puissance du Hezbolah au Liban, du Hamas en Palestine, du renforcement des Talibans en Afghanistan et des troupes américaines en Irak sans perspectives.
&lt;br /&gt;
«It achieves nothing.» (Ça n'a servi à rien.) écrit-il. &lt;br /&gt;
Le bilan est plus négatif encore&amp;nbsp;: l’intérêt obsessionnel pour le terrorisme à éloigné les États-Unis des enjeux d’avenir (sécurité énergétique, sanitaire, économique dans un monde géopolitique se polarisant) comme de ses partenaires.
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
En adéquation avec le candidat Obama, Biden propose une nouvelle diplomatie, celle du dialogue plutôt que celle de la «spirale de la force militaire». La gestion de la crise iranienne l’illustre. En accord avec la position française de donner accès au nucléaire civil à la République islamique, Biden va plus loin en récusant l’idée d’imposer d’improbables conditions. &lt;br /&gt;
«&lt;em&gt;The net effect of demanding preconditions that Iran rejects is this: We get no results and Iran gets closer to the bomb&lt;/em&gt;».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mutisme de l’administration républicaine n’a pas incité l’Iran à se démunir du moyen de pression et de défense qui est le sien, au contraire. Dans cette stratégie le rôle de négociation, de pression politique et économique de la communauté internationale toute entière se révèle indispensable. Les deux démocrates en ont concience. Le conflit en Géorgie, et dans une moindre mesure, les déclarations du président Bush en Asie ne vont pas dans ce sens.
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Sources: &lt;br /&gt;
The New York Times&lt;br /&gt;
Les Républicains et nos ennemis. La tribune de Biden dans le Washington post:&lt;br /&gt;
http://online.wsj.com/article/SB121150000249615875.html?mod=opinion_main_commentaries&lt;br /&gt;
Photo: Obama et Biden. Par Richard Perry Pour The New York Times&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Quamobrem?</title>
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    <pubDate>Mon, 25 Aug 2008 10:20:00 +1844674407370955161200</pubDate>
    <dc:creator>Bertrand Colin</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Un blog est une interface, une opportunité de communication entre les membres d'une communauté.
Communiquer, pour dire quoi? Ce que je suis ou ce que j'aimerai être. Peu vous importe.
La présente initiative est celle d'un étudiant, jeune citoyen qui s'inscrit dans une perspective de compréhension et d'anticipation.
Cette interface se veut être une plateforme d'échanges entre les visiteurs et un outil de promotion de la réflexion.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Contribuez! Proposez! Discutez!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Belles initiatives&amp;nbsp;!
Soyez les bienvenus.
Bertrand.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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