Le 23 septembre, les habitants de notre planète ont consommé ce que la Terre pouvait produire en une année. Depuis lors et jusqu’au 31 décembre, nous vivons à crédit, transférant notre dette écologique aux générations futures. La crise financière d’aujourd’hui, une crise de l’illusion de la propriété par le crédit, nous prévient que tôt ou tard, le réajustement s’opère, plus terrible qu’une gestion sereine de notre patrimoine commun.

Retrouvez le témoignage de Nicolat Hulot